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Derrière le « point du mari », le traumatisme de l'épisiotomie

mamie-caro:

Donc ça n’existe pas, et puis de toute façon c’est pas très grave.

Source : mamie-caro
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Quand le ministère des droits des femmes dépolitise les discriminations salariales - Crêpe Georgette

Source : mamie-caro
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mylifeisaserie:

Quand un mec de la classe se moque des “grosses qui portent des leggings”.
When a guy from my class makes fun of “fat girls who wear leggings”.

mylifeisaserie:

Quand un mec de la classe se moque des “grosses qui portent des leggings”.

When a guy from my class makes fun of “fat girls who wear leggings”.

Source : gifwarehouse
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"Je suis antiraciste, donc les races n'existent pas"

msdreydful:

"Je suis anti-sexiste, donc les sexes n’existent pas. Il n’y a pas d’homme, pas de femme : nous sommes tous des êtres humains."

J’aimerais savoir pourquoi la majorité des personnes féministes soit-disant antiracistes “mais qui ne voient pas les couleurs” ne définit pas son anti-sexisme, avec une expression comme celle ci-dessus, pas forcément fausse en soi mais niant tout à fait les rapports de pouvoir bien réels, eux, traversant la société et de ce fait, niant l’oppression des  femmes (aka sexisme).

Bizarre, hein?

Sinon : http://frantzfanonfoundation-fondationfrantzfanon.com/article2207.html

Source : msdreydful
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just-feminist-stuff:

Le droit de vote des femmes en France a 70 ans aujourd’hui!

just-feminist-stuff:

Le droit de vote des femmes en France a 70 ans aujourd’hui!

Source : just-feminist-stuff
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Je vois que beaucoup de gens (beaucoup d’hommes) reprochent leur colère aux féministes. Les blancs ont fait la même chose aux militants noirs, Act up a entendu les mêmes critiques. Expliquons cette colère et pourquoi elle est mal perçue.
Ce qui me surprend toujours c’est que vous pointez notre colère mais pas ce qui la suscite. Pourquoi est-on en colère ? 50 000 viols par an. Personnellement ca alimente ma rage, jour après jour. Je suis féministe militante depuis 20 ans. Depuis 20 ans j’entends, en boucle, les arguments “ne sois pas pressée”, “n’exagère pas”, “dis les choses gentiment”. Le groupe dominant n’a pas intérêt à ce que les choses changent. Souvenez vous de mon histoire de trottoir ; même une connerie pareille a suscité une levée de boucliers totale face à un minuscule effort, effort qu’on pouvait discuter, discussion qu’on pouvait mener. mais non, juste la moquerie et le refus de prendre en compte la peur de milliers de femmes dans l’espace public. depuis on est nombreuses à être en rage car on se rend compte que peu d’hommes sont prêts à nous aider si cela doit leur enlever quelque chose.
Personne qui a des avantages, des privilèges ne les changera sans qu’on sorte les couteaux( googelisez Rochefort “sortir les couteaux” pour comprendre la référence). J’aimerais bien vous croire lorsque vous dites qu’on va faire les choses ensemble, hommes et femmes main dans la main. Un récent exemple d’assoc de mecs féministes m’a montré que même le plus féministe des mecs n’a pas le sentiment d’urgence qu’ont les femmes à agir.
Nous sommes obligées de vous secouer et pour vous secouer il faut gueuler. si je dis les choses gentiment, il ne se passera rien.

Ce qui me choque - beaucoup, vraiment - c’est qu’avant de noter la rage des féministes, des homosexuels, des lesbiennes, des transsexuel-les, des racisés etc etc - demandez vous pourquoi ils ont la rage. apprenez, demandez.
et là vous ne pourrez que comprendre notre rage.

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Source : egalitariste
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pas-une-planteverte:

"Bien que nous ayons le courage d’élever nos filles comme nos fils, nous avons rarement le courage d’élever nos fils comme nos filles."

Source : imagesfeministes
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De l'art de corriger ses travers.

crackrockmountain:

Il y a des vieux réflexes dont il est plus difficile de se débarrasser, parce que notre entourage, “la société” comme on dit, nous encourage à les cultiver.

Comme celui de toiser et décortiquer mentalement toutes les femmes qu’on croise, pour voir ce qu’elles ont de mieux ou de moins bien que nous.

Il m’arrive encore de le faire, bien plus rarement qu’il y a… disons cinq ans, par exemple, mais la différence c’est que maintenant je finis toujours par me reprendre avant de trop salir mon karma et par retourner la situation de manière à laisser mon cerveau dans un état à peu près correct, sans traces de venin et de goudron. J’en ai suffisamment profité quand j’étais plus jeune, j’ai été absolument ignoble et cruelle par moments, dans le seul but de pointer mon canon sur une autre personne que moi au moins quelques minutes par jour et dans l’espoir d’oublier mes propres travers. 

Et aujourd’hui, alors que j’étais encore occupée à reproduire cette sale habitude dans le métro, et que je tentait, comme à chaque fois, de contrecarrer les plans de mon cerveau en lui susurrant de douces paroles féministes et semi-hippies à l’oreille, la femme que j’avais prise pour cible, elle, était trop occupée à se faire embrasser la-bouche-puis-le-nez-puis-la-bouche par son amoureux. Une scène qui aurait dû m’attendrir si je n’avais pas été une connasse en pleine rédemption. 

J’avais enfin réussi à me débarrasser des saloperies qui encombraient mon esprit quand j’ai vu son mec se lever et descendre, la laissant seule avec un petit sourire niais et une grosse trace de rouge à lèvres sur le nez. J’aurais pu la laisser comme ça, me moquer mentalement et penser au moment où elle croiserait enfin un miroir, constaterait les dégâts, et retracerait toutes les étapes de son périple pour calculer le nombre approximatif de kilomètres parcourus en public avec un nez de clown. 

Mais puisque recadrer ses pensées ne suffit pas à corriger un comportement que je juge désormais méprisant et révoltant, j’ai retiré mon casque, je me suis penchée vers elle, et je lui ai dit : “Excusez-moi, je ne voudrais pas vous embarrasser mais il vous a laissé une petite trace de rouge à lèvres sur le nez.

Elle a rougi, pouffé, porté la main à son nez et a commencé à frotter à l’aveugle, en me demandant où. J’ai bafouillé, j’ai dit “Euh… c’est… attendez… l… bougez pas." et j’ai frotté son nez du bout du doigt, pour enlever le plus gros et lui indiquer l’endroit à nettoyer. Elle a fini le boulot toute seule, m’a demandé si tout était bien parti, j’ai dit oui, et on a toutes les deux gloussé à travers nos sourires gênés en regardant dans deux directions opposées avant de faire semblant de s’endormir pendant le reste du trajet pour s’éviter une nouvelle dose de malaise.

Quand je suis arrivée à mon arrêt, je me suis levée, je lui ai souhaité une bonne soirée, elle m’a remerciée à nouveau, et nous avons repris le cours de nos vies, avec des petits sourires satisfaits plaqués sur nos visages au maquillage désormais impeccable.

Parce qu’on nous répète sans cesse qu’on doit cesser de s’opposer les unes aux autres et qu’on doit se soutenir, avancer ensemble, s’entraider et se rendre la vie plus facile, et que pour moi, ça commence au moins comme ça. 

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Ne laisse pas tes soeurs traverser la ville avec un nez de clown, et l’univers te le rendra sûrement. 

Source : crackrockmountain
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